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EVALUER LE « SAVOIR-ÊTRE » D’UN CANDIDAT

Si une compétence s’acquiert, tout comme la connaissance d’un secteur ou d’un logiciel grâce à une intégration bien réussie, un savoir-être évolue plus lentement … pour ne pas dire pas. Le « savoir-être », également appelé « soft skills » regroupe tout ce qui ne relève pas des compétences ! Les savoir-être combinent à la fois les traits de personnalité, les attitudes, la culture, le comportement, mais aussi ce qui a trait à la motivation de l’individu.

VOS FICHES DE POSTE EN DISENT PLUS LONG QUE VOUS NE PENSEZ

Votre entreprise est en croissance ou votre organigramme est incomplet après le départ d’un collaborateur : vous allez devoir recruter !
Vous ne voulez pas vous tromper dans votre communication, et vous voulez être attractif pour pouvoir mener à bien votre recrutement dans les meilleures conditions.
Or c’est en définissant précisément le poste à pourvoir et le profil de candidat recherché, que vous faciliterez votre choix du bon candidat le moment venu.
Mode d’emploi pour recruteurs décidés !

LES RENCONTRES EN DEHORS DES CASES CLASSIQUES

Mathieu a créé 2 entreprises en 2 ans et demi, la première alors qu’il était encore en école de commerce. Avec moins de 3 ans d’expérience professionnelle et un profil entrepreneurial, Mathieu fait peur aux employeurs classiques ! Ils voient une personne qui ne tient pas en place et passent malheureusement à côté de son potentiel.

APRÈS UN AN D’ALTERNANCE KOPADIA EMBAUCHE DEUX INGÉNIEURS SORTIS D’ÉCOLE

Les mesures du gouvernement en faveur de l’apprentissage (contrat pro ou alternance, voir ci-dessous pour les détails financiers ‘-) me paraissent tellement incitatrices, que je ne résiste pas au plaisir de les faire connaitre. Etant donné que l’argent n’est pas le seul sujet, j’ai recueilli le témoignage de Thierry, dirigeant de Kopadia : il vient d’embaucher en CDI deux ingénieurs qui ont réalisé leur M2 en alternance dans son entreprise en 2019-2020.

MARQUE EMPLOYEUR : TOUT EST DANS LES GÈNES !

Sans surprise l’an dernier, 83% des PME et ETI sondées par BPI admettaient rencontrer des difficultés de recrutement. Il est loin le temps où les candidats devaient rivaliser de différenciation dans leur CV et leur lettre de motivation. Bien informés à votre égard, au courant de vos scores de réputation, ce n’est plus à eux de combattre leur fébrilité en entretien : c’est déjà à vous de les convaincre de bien vouloir répondre à votre annonce.

UNE POLITIQUE DE RÉMUNÉRATION EN PME

Les statistiques mettent en lumière les écarts de salaires entre les grands groupes et les entreprise à taille humaine. « Dans les très petites entreprises qui comptent moins de 10 salariés, la rémunération brute moyenne plafonne à 2 403 euros par mois en 2014 alors que, dans les entreprises de plus de 500 salariés, elle culmine à 3 336 euros. » selon l’enquête du journal du net sur les salaires en France en 2018